La calligraphie chinoise / le papier - zhi

Le papier est considéré comme l’une des quatre grandes inventions chinoises avec la boussole, la poudre noire et l’imprimerie. Son usage se généralise dès la fin de l’époque Han (206 av. J.-C.-220 ap. J.-C.), favorisant l’essor de la calligraphie. D’origine très ancienne, sa fabrication comporte de nombreuses étapes. Souvent appelé « papier de riz », le meilleur est en fait fabriqué de paille de riz et d’écorce d’une espèce de santal, mais parfois aussi d’écorce de mûrier. Le papier destiné à la calligraphie est fait de fibres longues et très fines qui absorbent bien l’encre très rapidement, c’est un papier fort différent de celui qu’on utilise pour la peinture. Rien ne peut remplacer ce type de papier.

Le plus courant, le « papier de Xuan », du nom de la ville où on le fabrique, est blanc, fin, souple et donne les meilleurs résultats, il résiste bien au temps et se maroufle facilement. Il est vendu en rames de 100 feuilles ou monté en cahiers plus ou moins épais, cousus à la chinoise. Il en existe une grande variété.

papier de riz
papier de Xuan
papier monté en cahier

 

pinceaux

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